vous pourrez voir dans ce blog tout ce m'interpelle comme l'amitié, le dévouement, l'ouverture à l'autre et bien d'autre choses... que je transmets par mes écrits et mes fabrications en bois ou mes lectures. j'espère que vous prendrez plaisir à le visiter. a bientôt. nextdid
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mardi 20 mars 2012
dimanche 26 février 2012
A méditer
"Si tu ne fais pas tes choix, la vie les fera pour toi".
Savoir utiliser son libre arbitre pour vivre sereinement ce que le destin met sur ton chemin.
Améliorer ton karma en tentant de prendre la bonne direction.
Faire leçons de tes épreuves afin que tu avances en t'élevant
S'identifier et savoir ce pourquoi tu es là a cet instant.
bien sur ce n'est pas simple et quelquefois douloureux. Mais en prenant conscience de ce mouvement, je me rends compte que tout ce que j'ai vécu, que je vis et que je vivrai est finalement le résultat de mes erreurs ou justement mes refus de choisir en me disant "on verra bien"
tout ceci entraîne bien des choses dont je vous parlerai bientôt, le temps que j'en tire tous les enseignements
Je suis toujours étonné lorsqu'une pensée s'extirpe des nuages lors d'une méditation et s'impose comme la leçon du moment.
-Nextdid-
mercredi 30 novembre 2011
Khalil GIBRAN
Ne pensez pas que vous pouvez guider le cours de l'amour. C'est l'amour qui, s'il vous en trouve digne, guidera votre cours.
- Khalil GIBRAN -
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vendredi 18 novembre 2011
A méditer
La bonté en parole amène la confiance
La bonté en pensée amène la profondeur
La bonté en donnant amène l'amour
-Lao-Tseu-
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mardi 25 octobre 2011
A méditer
Petite histoire de printemps
On raconte qu’un jour, un non-voyant était assis sur les marches d’un bâtiment avec un chapeau à ses pieds et un morceau de carton portant l’inscription :
«Je suis aveugle, aidez- moi s’il vous plaît ».
Un publicitaire qui se promenait par là s’arrêta et remarqua qu’il n’y avait que quelques centimes dans son chapeau.
Il se pencha et versa sa monnaie dans le chapeau; puis, sans demander son avis à l’homme, il prit le carton, le tourna et inscrivit quelque chose…
Le même après-midi, le publicitaire revint près de l’aveugle et vit que le chapeau était plein de monnaie et de billets.
Le non-voyant reconnut le pas de l’homme et lui demanda si c’était lui qui avait inscrit quelque chose sur son carton et ce qu’il avait noté.
Le publicitaire répondit :
« Rien qui ne soit vrai: j’ai seulement réécris votre phrase d’une autre manière ».
Il sourit et s’en alla.
Le non-voyant apprit un peu plus tard, que sur son carton, il était écrit :
«Aujourd’hui, c’est le Printemps, et moi, je ne peux pas le voir».
Changez votre ‘stratégie’ quand les choses ne vont pas bien ou ne fonctionnent pas. Vous verrez, ça ira mieux et bien des choses peuvent changer !
Auteur inconnu
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samedi 23 juillet 2011
lundi 18 juillet 2011
Poésie
Blanc
Comme le nuage flottant
Au bord de la route
Les pruniers fleurissent avec songerie
Et attirent mes larmes soudain
Je suis si loin de toi, ma maison natale
Le prunier devant ma fenêtre
Fleurit-il encore cette année ?
Soufflé par le vent
Glisse-t-il ses pétales sur mon balcon ?
Sous la lueur de la lune
Peigne-t-elle encore sur ses cheveux enneigés
Dans notre jardin printanier ?
-Meiduo Mi-
vendredi 15 juillet 2011
Voyage au Tibet
Ecoutez, regardez, videz votre tête et emplissez votre coeur.
-Nextdid-
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La leçon du bambou ( a méditer)
Il était une fois un grand jardin, merveilleux, au milieu d'un royaume. Le Maître aimait à s'y promener quand la chaleur du jour devenait accablante. Il affectionnait tout particulièrement le bambou qui lui semblait l'arbre le plus beau de toutes les plantes de son jardin. Au fil des années, ce bambou grandissait, devenait vigoureux et toujours plus conscient de la faveur du Maître.
Un jour, celui-ci s'approcha de l'arbre et le bambou inclina son faîte respectueusement. Le Maître lui dit :
- Mon cher bambou, j'ai besoin de toi.
- Mon cher bambou, j'ai besoin de toi.
Il semblait que le grand jour fut enfin arrivé, le jour pour lequel le bambou avait été créé. Le bambou répondit donc d'une voix douce :
- Maître, je suis prêt. Fais de moi ce que tu voudras.
- Bambou, ajouta le Maître d'une voix solennelle, pour me servir de toi il faut que je te coupe.
- Me couper moi que tu considères comme la plus belle parure de ton jardin, non ne fais pas cela !
- Mon cher bambou, répondit le Maître, si je ne te coupe pas, tu ne sers de rien.
- Maître, je suis prêt. Fais de moi ce que tu voudras.
- Bambou, ajouta le Maître d'une voix solennelle, pour me servir de toi il faut que je te coupe.
- Me couper moi que tu considères comme la plus belle parure de ton jardin, non ne fais pas cela !
- Mon cher bambou, répondit le Maître, si je ne te coupe pas, tu ne sers de rien.
Le jardin se fit calme; le vent retint son souffle, le bambou inclina sa tête doucement et puis lui murmura:
- Maître, puisque tu ne peux m'utiliser sans me couper, alors je suis prêt arrache-moi !
- Mon cher bambou, il me faudra t'enlever toutes les branches et toutes les feuilles.
- Ah ! non, pas cela, détruis ma beauté, mais laisse-moi mes rameaux de feuilles.
- Si je ne te les enlève pas, je ne peux pas t'utiliser.
- Maître, puisque tu ne peux m'utiliser sans me couper, alors je suis prêt arrache-moi !
- Mon cher bambou, il me faudra t'enlever toutes les branches et toutes les feuilles.
- Ah ! non, pas cela, détruis ma beauté, mais laisse-moi mes rameaux de feuilles.
- Si je ne te les enlève pas, je ne peux pas t'utiliser.
Le soleil se cacha, un papillon s'envola et le bambou, tremblant à l'idée de ce qui allait lui arriver, dit dans un souffle :
- Maître, enlève les rameaux et les feuilles.
- Bambou, dit encore le Maître, il faudra te faire autre chose : Je te couperai par le milieu et je t'enlèverai le cœur. Si je ne le fais pas, tu ne sers de rien.
- Oui, Maître : arrache le cœur et découpe.
- Maître, enlève les rameaux et les feuilles.
- Bambou, dit encore le Maître, il faudra te faire autre chose : Je te couperai par le milieu et je t'enlèverai le cœur. Si je ne le fais pas, tu ne sers de rien.
- Oui, Maître : arrache le cœur et découpe.
Alors le Maître du jardin arracha le bambou, coupa ses rameaux et toutes ses feuilles, le tailla en deux sur toute sa longueur et lui enleva le cœur.
Puis, il le transporta près d'une source d'eau fraîche et scintillante au milieu des champs desséchés. Il déposa le bambou soigneusement sur le sol; il posa l'une des extrémités du tronc sous la source tandis que l'autre atteignait le sillon d'arrosage dans le champ.
La source chanta sa joie, l'eau claire bondit à travers le corps déchiqueté du bambou jusque dans le canal et se mit aussitôt à abreuver les champs assoiffés. Puis on repiqua le riz et les jours s'écoulèrent. Les pousses grandirent et ce fut bientôt le temps de la moisson. C'est ainsi que le bambou, autrefois si majestueux, devint dans son humble état de débris, une grande bénédiction.
Quand il était encore grand et beau, il ne poussait que pour lui-même et se réjouissait de sa beauté. Mais dans son brisement, il était devenu un canal dont le Maître se servait pour faire fructifier son Royaume.
-Légende Chinoise-
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mardi 12 juillet 2011
dimanche 3 juillet 2011
mercredi 29 juin 2011
de l'utilité du mensonge?
Dans notre société, il y a des règles morales élémentaires : aider son prochain, ne pas se moquer d'un plus faible que soi, ne pas voler, dire la vérité. Arrêtons-nous sur l'interdiction du mensonge et demandons-nous jusqu'où l'appliquer. A-t-on le droit de faire des exceptions à la règle ? Car nous sentons bien qu'il y a des situations où il est préférable de ne pas dire la vérité. Car si une vérité est dite c'est pour être entendue et il est possible que mes paroles aient des conséquences graves, blessantes ou plus dangereuses encore auxquelles je dois penser avant de parler. On en vient naturellement à douter du caractère absolu de l'interdiction du mensonge : « doit-on toujours dire la vérité ? » Peut-on parfois mentir ou taire une vérité, tout en restant moralement irréprochable ? Si oui, dans quelles circonstances ? Si non, qu'est-ce qui nous en empêche ? Ce sujet nous invite donc à réfléchir sur la légitimité du mensonge, et de manière plus générale, à réfléchir sur les exigences de la morale.
La question de dire ou non la vérité se pose quand deux personnes sont face à face, et quand l'une sait quelque chose que l'autre ignore, une chose qui pourtant concerne cette personne directement. Que celui qui ne sait rien pose ou non des questions, l'autre se trouve devant deux possibilités : dire ce qu'il sait, et donc être scrupuleusement honnête ; ou dissimuler la vérité (mentir ou se taire), et donc, en un sens, être malhonnête. Et la question de dire ou non la vérité se pose vraiment lorsque celui qui va parler connaît une vérité dangereuse ou désagréable, une vérité qui va mettre quelqu'un dans la difficulté. Si je dis qu'il fait beau ce matin, je dis bien une vérité, mais cela ne concerne personne en particulier, cela ne met personne dans la difficulté, et la question de savoir si je vais dire ou non la vérité ne se pose pas. Par contre, si j'ai à dire à mon mari que je le trompe, la question se pose. Tout le monde s'est déjà trouvé dans cette situation : un enfant face à ses parents, un élève face au professeur, deux amis l'un en face de l'autre, un médecin face à son patient, une femme face à son mari ...
On sait généralement qu'il est préférable, plus correct, plus honnête, de dire la vérité - c'est là bien se conduire vis à vis des autres, une manière de les respecter, d'instaurer une relation sans dissimulation, une relation de confiance. Et on essaye de se conformer à cette règle, si du moins on se soucie de morale. Mais on sait aussi que ce n'est pas toujours évident de dire la vérité - car cela nous mettrait trop dans la difficulté, cela entraînerait trop de souffrance. Il vaut parfois mieux mentir. Il y a des cas très clairs : si un nazi vient me demander où se trouve un résistant, il est évident que je ne vais pas lui répondre. Et puis des cas plus ambigus : lorsque je décide de ne pas révéler à mon meilleur ami une vérité que je sais être blessante pour lui. Quels que soient les cas envisagés, il y a cette idée que parfois, on a le droit, voire le devoir, de faire une entorse à la règle ; qu'on peut se permettre, en toute bonne conscience et sans sortir du cadre de la morale, de mentir ou de dissimuler la vérité : toutes les fois qu'on ment pour éviter de faire du mal, en étant animé de bonnes intentions. Dans ces cas très précis, on peut mentir ou se taire, sans pour autant être malhonnête et menteur.
On se donne donc moralement le droit, parfois, de mentir ou de se taire. Mais la morale n'est peut-être pas si conciliante que cela. Nos bonnes intentions apparentes méritent sans doute d'être examinées plus à fond. Reprenons les cas envisagés pour montrer ce qui ne va pas dans cette justification du mensonge.
Premier cas : je me permets de mentir pour me protéger. Est-ce que tu me trompes, me demande mon mari ? Je l'ai trompé, mais je réponds non sans hésiter, car je ne veux pas que mon couple se brise, car je ne veux pas me retrouver seule ; mentir est le seul moyen que j'ai trouvé pour me préserver. On voit tout de suite que cette justification du mensonge est moralement intenable. Car la morale ne me dit pas de faire les choses pour préserver ma tranquillité et mon bien-être. Le but de la morale n'a jamais été de préserver ce qui est de l'ordre de mon intérêt, mais d'abord d'être attentif à l'autre en commençant, comme le montre le philosophe Kant, par le considérer comme une fin et non seulement comme un moyen à mon service. Dans le cas de cette tromperie, je pense d'abord à moi, à mon plaisir puis à ma tranquillité et l'autre se réduit à n'être qu'un moyen pour ces satisfactions égoïstes. Agir moralement c'est préserver la dignité de l'autre et par conséquent aussi ma dignité : je dois choisir la conduite qui exige de moi du courage, de l'honnêteté. En choisissant le mensonge ou la dissimulation, je choisis la facilité, et c'est contre toute morale réelle. Dans notre exemple, la femme qui ment à son mari se soucie uniquement de son intérêt : ne pas se retrouver seule, ne pas être la cible de la colère de son mari ; elle ne se soucie pas d'assumer les conséquences de ses actes et sa conduite est dictée par la peur. Elle est bien sûr libre de mentir ; mais moralement, elle n'en a pas le droit.
Deuxième cas : je me permets de mentir pour protéger l'autre, pour l'empêcher de souffrir. On a dit du mal de mon ami, mais je vais le lui cacher parce que je sais qu'il serait peiné s'il l'apprenait, qu'il en serait profondément blessé. Cela semble déjà plus défendable que le premier cas, car ce qui dicte mon mensonge, c'est le souci de l'autre. Mais dans la réalité, tout est toujours très compliqué : peut-être que l'autre n'aimerait pas qu'on le prenne en pitié et préférerait tout savoir, même s'il doit en souffrir ; peut-être qu'il ne veut pas savoir ce que j'ai à lui apprendre, tout en voulant le savoir ; peut-être qu'il est plus fort que je ne le crois, et qu'il sera capable de supporter ce que j'ai à lui apprendre. En tout état de cause, il reste que la morale ne repose pas sur le principe de protéger l'autre à tout prix. Elle repose sur le principe de le traiter avec respect. Et on sait bien que lui dire une vérité difficile à entendre, c'est lui témoigner plus de respect que si on cherchait à l'économiser. Car on montre alors qu'on l'estime capable de supporter les choses, de réagir autrement que sur le mode de l'emportement ou du désespoir ; on l'estime capable d'être à la hauteur.
Il semble donc que dans ces cas, mais aussi à chaque fois que nous mentons « pour préserver l'autre », il faille nous interroger sur l'intention qui nous anime. N'est-ce pas dans le fond pour me donner bonne conscience que j'affirme mentir pour l'autre ? Ne s'agit-il pas en réalité de préserver mon égoïste tranquillité en me servant de l'autre comme excuse ? Alors j'agis immoralement et ne considère pas l'autre comme une fin, c'est-à-dire comme un être libre au même titre que moi mais indépendamment de moi. Mentir, dans la plupart des cas, c'est restreindre la liberté de l'autre au profit de la mienne. En cachant la vérité, en ne lui parlant pas de ce qui le concerne, je restreins ses possibilités et je l'empêche d'être pleinement l'auteur de ses choix. Si le médecin n'informe pas son patient sur la gravité de sa maladie, il l'empêche de réagir de façon lucide et responsable. Si je cache à mon mari que je le trompe je lui ôte la possibilité de choisir le sens qu'il donnera à cette situation qui le concerne pourtant. Car il pourrait me quitter, ou me pardonner ou encore de façon plus inhabituelle penser que le sexe n'est pas le pilier d'une relation, que l'on peut s'aimer sans être exclusif et donc que l'on peut faire d'autres rencontres, avoir d'autres relations sans pour autant remettre en cause la confiance entre deux personnes qui s'aiment pourvu que l'on n'agisse pas dans la dissimulation (c'est l'attitude qu'aurait prônée le philosophe Charles Fourier).
Lorsque je mens, je tente de restreindre la liberté de choix des autres au profit de la mienne. Par conséquent agir moralement c'est dire une vérité qui ne m'arrange pas en premier lieu. Pourtant parler conformément à la vérité n'offre pas un gage absolu de moralité. Examinons maintenant les raisons de cette insuffisance.
De même qu'il arrive de mentir par lâcheté ou pour manipuler, de même il peut arriver de dévoiler une vérité pour des raisons identiques. Que dire en effet de celui qui prend plaisir à colporter des remarques désobligeantes que les uns parfois adressent aux autres tandis qu'ils sont absents ? Dans quel but répéter des paroles blessantes ? Pour aider un ami à voir plus clair dans ses relations en refusant l'hypocrisie ou pour semer la méfiance et la discorde ? Ici la conformité à la vérité n'est pas une règle qu'il suffit d'appliquer mécaniquement. Il faut encore s'interroger sur l'intention de celui qui la dévoile et sur les conséquences de ce dévoilement. Pendant la Deuxième Guerre mondiale un certain nombre d'individus se servirent de vérités qu'ils connaissaient pour assouvir leur jalousie, leur haine, ou c'est tout simplement par lâcheté qu'ils dénoncèrent des voisins juifs. Dans ce cas c'est la liberté des autres qu'ils supprimaient au profit de la leur. Mais par leur délation ils donnaient au mot liberté son sens le plus grossier : « être libre c'est faire tout ce qui me plait et donc céder à mes passions même les plus basses ». D'autres à l'inverse s'obstinèrent à mentir avec courage et au péril de leur vie pour cacher l'identité de leurs compagnons. C'est la liberté des autres qu'ils faisaient passer avant la leur. Mais par ce geste ils donnaient son sens le plus fort au mot liberté, puisqu'ils étaient capables de se placer au-dessus de leur attachement à la vie.
Dire la vérité, dire les choses telles qu'elles sont dans leur conformité avec la réalité n'apparaît donc pas comme un critère suffisant pour celui qui désire agir le plus moralement possible. Jusqu'ici nous avons parlé du mensonge par omission qui consiste à ne pas dire une chose que l'on sait. Mais s'il est moral parfois de cacher la vérité, il semble difficile de justifier le mensonge qui consiste à transformer la réalité sans se contenter de la cacher. Pourtant dans Les Misérables de Victor Hugo, le mensonge que fait Monseigneur Myriel est juste, il n'a rien d'égoïste et c'est même lui qui redonne sa dignité à Jean Valjean. On se souvient que lorsque la police ramène le bagnard pour avoir volé les chandeliers en argent, Myriel le libère en affirmant faussement qu'il les lui a donnés.
Dire la vérité ou mentir ? Cette alternative renvoie finalement à un problème plus profond qu'une simple recette mécanique qu'il suffirait s'appliquer dans n'importe quel cas. A chaque fois il faut s'interroger : « en disant la vérité ou en mentant, vais-je satisfaire mon égoïsme et me servir des autres ? Ou bien vais-je contribuer à rendre le monde un peu plus libre ? Vais-je restreindre les possibilités d'action des autres ou bien vais-je participer à leur augmentation ? » Le problème d'une vérité définie comme conformité à la réalité implique un problème plus important : celui de la liberté. « L'homme est condamné à être libre » écrivait Sartre. Cela signifie que quoiqu'il arrive je choisis ce que je fais et par là même, je me choisis, c'est à dire me définis comme lâche, menteur, courageux, généreux, etc. A chaque instant je choisis de donner un sens à la situation qui se présente. Ce choix auquel je n'ai pas le choix de renoncer est difficile car j'en suis responsable. Je puis dire ou bien cacher la vérité mais ce qui compte c'est le sens que je donne à mon acte, c'est le monde qu'il façonne, l'image de l'homme que je donne et dont je suis responsable devant les autres. Sartre écrivait aussi : « en me choisissant je choisis tous les hommes ». Quand le délateur dit la vérité, il agit égoïstement, il choisit un monde où l'homme cède à ses passions mauvaises, un monde où la liberté des uns, définie grossièrement, limite voire détruit celle des autres. Quand le résistant ment, il agit d'abord pour les autres, il choisit, invente un monde où l'homme est libre, un monde où la liberté des uns entraîne celle des autres. Quand le médecin confie la vérité à son patient, cela ne l'arrange en rien, il cherche avec les lui les moyens de faire face à la maladie et donne au malade la possibilité de choisir. Enfin, pour finir sur cette invention de l'homme par lui-même, on peut évoquer les récits qui n'ont rien de véridique ni même de vraisemblable et qui pourtant révèlent des vérités. Les histoires racontées aux enfants, les fables, les mythes ne sont pas conformes à la réalité ; pourtant, ne disent-ils pas quelque chose de vrai permettant de nous éclairer sur la condition humaine ?
Pour répondre à la question initiale et lui donner toute sa portée nous devons déplacer le problème. Il n'y a pas de recette. Dire toujours la vérité ne saurait être un critère suffisant pour celui qui désire agir moralement. Au delà de la vérité comme conformité au réel, il existe une autre vérité, celle de l'attitude vraie, parce qu'elle est morale, parce qu'elle contribue à faire advenir la liberté. Il faudra alors se placer entre deux écueils : mentir et se payer de mots pour camoufler des intentions égoïstes ou s'enfermer dans la rigidité aveugle et stupide de celui qui dirait toujours toute la vérité. Entre les deux à nous de naviguer, en nous efforçant donner le sens le plus riche au mot liberté.
-Source: surlefil.over-blog.net
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vendredi 24 juin 2011
mardi 14 juin 2011
Le Shintoïsme
L’histoire du Shintoïsme remontent à l’ère Yayoi (300 avant JC jusqu’à 300 après JC). Cependant, l’affirmation de cette religion ne s’est faite qu’au VIIème siècle lorsqu’arrive le bouddhisme. C’est donc cette apparition qui oblige le Shintoïsme à se distinguer.
Qu’est ce que le Shintoïsme?
Selon le dictionnaire de la sagesse orientale : « Le Shintoïsme dans sa première forme, était une religion naturelle, qui consistait dans le culte des divinités de la nature. Fortement influencé par le confucianisme chinois au Vème et VIème siècle, il adopta le culte des ancêtres…Le Shintoïsme primitif, polythéiste animiste, se caractérisait par la croyance en de multiples dieux : chaque montagne, chaque rivière, chaque phénomène naturel était commandé par un dieu nommé « Kami ». Les principales divinités étaient le Père Ciel etla Mère Terre , créateurs des îles japonaises et de toutes les autres divinités. Amaterasu Omikami (« Grande Divinité Céleste ») était la plus importante de toutes leurs créatures : envoyée au firmament, selon la croyance shintoïste, elle régnait sur le soleil. Elle dépêcha son petit-fils sur la terre ; celui-ci prit possession de toutes les îles qui forment le Japon et fonda une dynastie appelée à durer éternellement. Cette conception mythique de la fondation du Japon et de l’instauration de la lignée impériale, constitue l’idée centrale de la foi shinto. »
Selon le dictionnaire de la sagesse orientale : « Le Shintoïsme dans sa première forme, était une religion naturelle, qui consistait dans le culte des divinités de la nature. Fortement influencé par le confucianisme chinois au Vème et VIème siècle, il adopta le culte des ancêtres…Le Shintoïsme primitif, polythéiste animiste, se caractérisait par la croyance en de multiples dieux : chaque montagne, chaque rivière, chaque phénomène naturel était commandé par un dieu nommé « Kami ». Les principales divinités étaient le Père Ciel et
Pour récapituler, les adeptes du Shintoïsme honorent de nombreuses divinités appelées Kami, qui représentent en général : des forces de la nature personnifiées, mais aussi des ancêtres divinisés, des arbres, des pierres, et des objets, etc. Cette religion ne possède pas de textes sacrés. Par contre, sa mythologie est en partie décrite dans deux livres fondamentaux : le « Kojiki » et le « Nihongi ».
Brièvement :
- Le « Kojiki » ou le « Récit des Choses Anciennes », est la plus ancienne chronique du Japon dont la rédaction s’acheva en 712. Sur trois volumes il narre la fondation mythique du Pays du Soleil Levant et l’histoire de la lignée impériale depuis l’empereur Jimmu. Offert à l’empereur à cette date, le premier tome relate la création du monde, le second raconte les exploits d’Iwarehiko, qui devient premier empereur du Japon, ainsi que de ses 14 successeurs, et le dernier tome immortalise la vie des empereurs, de Nintoku (le 16e) à Suiko (le 33e).
- Le « Nihongi » ou « Chroniques du Japon », a été rédigé par le prince Toneri, et d’autres historiens de l’époque. La rédaction de cet ouvrage fut terminée en 720. Le Nihongi est plus élaboré et est une source inestimable pour les historiens car il comporte des informations très complètes à propos de l’histoire ancienne du Japon. Il se concentre sur les mérites et les erreurs des souverains. Il rapporte les contacts diplomatiques avec
Pour les shintoïstes, il y a du spirituel en toute chose.
Selon cette croyance, il n’y a pas un monde divin strictement séparé du monde des hommes. Le croyant à l’aide de ses prières essaie de s’attirer la bienveillance des Kami du bien et d’éloigner les démons. Cependant selon le shintô véritable, les japonais sont tous d’essence divine. Par conséquent, ils doivent servir l’empereur qui, selon le mythe des origines, est un descendant de la déesse du soleil Amaterasu Omikami. L’empereur a pour mission divine d’assurer la prospérité et la paix à son peuple. Il doit apporter « du sens et de la joie dans la vie de ses sujets ».
Les croyants de la religion shintô considèrent quatre principes fondamentaux :
- le respect des traditions,
- l’harmonie familiale,
- le respect de la nature
- et la recherche de la paix.
En définitive, ces quatre principes résultent de la croyance fondatrice du shintô : les Kami, qui sont des forces spirituelles, dont la mission est d’assurer l’harmonie universelle.
- l’harmonie familiale,
- le respect de la nature
- et la recherche de la paix.
En définitive, ces quatre principes résultent de la croyance fondatrice du shintô : les Kami, qui sont des forces spirituelles, dont la mission est d’assurer l’harmonie universelle.
Où se pratique le Shintoïsme ?
Les premiers adeptes célébraient leurs divinités dans des sites naturels choisis pour leur beauté avant tout. Cependant afin d’offrir des lieux de prières aux communautés villageoises, citadines, de nombreux lieux de culte furent construits dans tout le pays. Les lieux de culte actuels sont des sanctuaires qui se composent :
- D’un Torii, portique situé à l’entrée du sanctuaire. Il marque « la séparation entre le monde terrestre et le monde divin ».
- D’un Honden, le bâtiment principal, sa construction en bois est surélevée par rapport au sol, et dont le toit est recouvert de chaume.
- D’un ou plusieurs bâtiments annexes.
- Chaque sanctuaire est gardé par une paire de « Koma inu, deux chiens à l’allure léonine placés sur un piédestal », se faisant face. L’un a la gueule ouverte, l’autre fermée.
- D’un Torii, portique situé à l’entrée du sanctuaire. Il marque « la séparation entre le monde terrestre et le monde divin ».
- D’un Honden, le bâtiment principal, sa construction en bois est surélevée par rapport au sol, et dont le toit est recouvert de chaume.
- D’un ou plusieurs bâtiments annexes.
- Chaque sanctuaire est gardé par une paire de « Koma inu, deux chiens à l’allure léonine placés sur un piédestal », se faisant face. L’un a la gueule ouverte, l’autre fermée.
- A l’entrée des lieux de culte se trouvent des offertoires dans lesquels les adeptes jettent de l’argent. Se trouve également une cloche appelée « Suzu », afin que les adeptes avertissent les divinités de leur présence, avant de prier.
- Dans chaque sanctuaire il y a également un bâti en bois supportant les « plaquettes votives ». Sur ces plaquettes en bois, les croyants écrivent un voeu qu’il espère voir exaucé par les divinités du lieu.
Comment l’adepte pratique la religion shintô dans un sanctuaire ?
- Chaque croyant honore une ou plusieurs divinités qui lui sont propres. Et les prières sont formulées selon le goût et les préoccupations de chacun.
- La prière consiste à « solliciter la bienveillance des divinités pour le bon déroulement d’un événement particulier comme le mariage, une naissance, un examen scolaire, l’ouverture d’un commerce, etc. La prière consiste aussi à les remercier d’avoir exaucé un vœu ».
- Il est possible également de demander les services d’un prêtre pour effectuer un rituel assurant la protection de n’importe quel objet comme une voiture, une maison, contre les mauvais esprits.
Notons tout de même que la plupart des japonais ne se rendent au sanctuaire que pour de grandes occasions comme les fêtes du nouvel an.
De nos jours, l’arrivée du bouddhisme, du christianisme et du modernisme ont prouvé la capacité d’adaptation du Shintoïsme . En définitive, comme l’explique l’écrivain Michel Malherbe : « même si la vie moderne l’a encore plus dépouillé de son contenu surnaturel. Une religion très primitive comme le shinto a cependant survécu dans une civilisation aussi techniquement avancée que celle du Japon. Malgré cela le Shintoïsme
reste un extraordinaire ciment d’unité de la nation japonaise ».
-Nextdid-
-Nextdid-
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mardi 31 mai 2011
mercredi 19 janvier 2011
les douze principes du Bouddhisme
Ces principes, rédigés à l’usage des bouddhistes occidentaux, ont été traduits en japonais, chinois, siamois, birman et cinghalais ainsi qu’en plusieurs langues européennes.
Ils ont été approuvés par les 17 écoles les plus importantes du Japon ; par feu le Vénérable Tai Hsu, au nom de millions de bouddhistes chinois ; par le Patriarche Suprême du Siam ; avec l’assentiment de l’Ordre Bouddhiste, et par des bouddhistes laïcs marquants de Birmanie et de Ceylan. Ils sont en voie d’adoption par des organisations bouddhistes de différentes contrées de l’Europe et aux États-Unis d’Amérique. Ils pourraient devenir la base de ralliement pour un Bouddhisme mondial.
Gautama le Bouddha, fils d’un prince régnant, naquit dans le nord de l’Inde au VIème siècle avant Jésus-Christ. A l’âge de vingt-neuf ans, dégoûté de son existence fastueuse alors que la vie des autres était remplie de souffrances, il quitta son palais et s’en alla errant par les routes pour chercher le remède à cette souffrance et en délivrer l’humanité. Après des recherches spirituelles, il parvint à l’Éveil et fut connu désormais comme le Bouddha "le Tout Éveillé". Durant tout le reste de sa vie, il enseigna, à tous ceux qui vinrent à lui, le Chemin du Juste Milieu qui conduit à la cessation de la souffrance. Après sa mort, son enseignement fut largement répandu si bien que, de nos jours, près d’un tiers de l’humanité considère le Bouddha comme le guide qui, après avoir atteint la délivrance, enseigne à tous les hommes le moyen d’y parvenir.
A notre époque le Bouddhisme est divisé, d’une manière générale, en deux écoles. L’École du Sud, l’Hinayana ou Theravada (l’Enseignement des Anciens) suivie en Ceylan, en Birmanie, au Siam et dans certaines parties de l’Inde qui cependant n’est plus un pays bouddhiste ; et l’École du Nord, ou Mahayana englobant le Tibet, le sud de la Mongolie, ainsi que des milliers de chinois et de japonais. Ces Écoles, parfaitement tolérantes l’une envers l’autre, sont les aspects complémentaires d’un tout. Le Bouddhisme est appelé la religion de la paix parce qu’il n’y a jamais eu de guerre Bouddhiste et qu’aucun homme, en aucun temps, n’a été persécuté par une organisation Bouddhiste, ni pour ses croyances, ni pour leur expression.
Ci-dessous suivent quelques vérités fondamentales, ou principes du Bouddhisme :
1) Le salut par ses propres moyens est pour tout homme la tâche immédiate. Quand un homme gît, blessé par une flèche empoisonnée, il n’en retarde pas l’extraction en demandant des détails sur l’homme qui l’a décochée, ni sur la forme de la flèche. Il y aura du temps pour le développement de compréhension de la doctrine pendant le parcours du chemin. En attendant, commencez dès aujourd’hui à affronter la vie telle qu’elle est, en ne vous instruisant jamais que par votre expérience personnelle.
2) Le premier fait de l’existence est la loi du changement ou de l’impermanence. De l’atome à la montagne, d’une simple pensée à un empire, tout passe par le même cycle d’existence : la naissance, la croissance, le déclin et la mort. Seule la vie persiste et cherche sans cesse à se manifester sous des formes nouvelles. "La vie est un point, n’y construis pas ta maison..." La vie est un phénomène de mouvement et celui qui s’accroche à la forme, quelque splendide qu’elle paraisse, souffrira en résistant à ce courant.
3) La loi du changement s’applique également au concept de l’âme.Dans l’individu, il n’y a pas de principe qui soit immortel et immuable. Seul "l’Innommé... l’Ultime Réalité ne change pas ; toutes les formes de la vie, y compris l’homme, sont des manifestations de cette réalité." Pas plus que l’ampoule électrique ne possède la lumière, l’homme ne possède la lumière, l’homme ne possède la vie qui circule en lui.
4) L’univers est l’expression de la loi. Tous les effets ont des causes, et le caractère de l’homme est la somme de ses pensées et de ses actes antérieurs. Le karma, qui signifie action-réaction, gouverne toute existence. L’homme est le seul ordonnateur de son entourage et de la façon d’y réagir, ainsi que de sa condition future et de son ultime destin. Par des pensées et une conduite bien dirigées, il peut purifier graduellement sa nature intérieure et ainsi, par une pleine connaissance de soi, parvenir à se libérer de la renaissance. Cette évolution demande de longues périodes de temps, comprenant vies après vies, sur cette terre. Mais finalement toute forme de vie atteindra l’Éveil.
5) La vie est indivisible quoique ses formes changeantes soient innombrables et périssables. Il n’y a en réalité pas de mort, bien que toute forme doive mourir. La compréhension de l’unité de la vie éveille la compassion, un sentiment d’identité avec la vie sous d’autres formes. La compassion a été appelée "la loi suprême, l’éternelle harmonie" : celui qui trouble l’harmonie de la vie souffrira en conséquence et retardera son propre éveil.
6) La vie étant une, l’intérêt d’une de ses parties doit être celui du tout.L’homme, dans son ignorance, croit qu’il peut lutter avec succès pour ses propres intérêts, et cette énergie mal dirigée de l’égoïsme produit la souffrance. Il apprend, par cette souffrance, à en réduire et finalement à en éliminer la cause. Le Bouddha enseigna Quatre Nobles Vérités : a) l’existence universelle de la souffrance, b) sa cause : le désir mal dirigé, c) son remède : l’élimination de la cause, d) le Sentier Octuple du développement personnel qui conduit à la fin de la souffrance.
7) Le sentier Octuple comporte : (1) La compréhension juste. (2) La pensée juste. (3) La parole juste. (4) L’action juste. (5) Les moyens d’existence juste. (6) L’effort juste. (7) L’attention juste. (8) La concentration juste : la maîtrise de l’esprit qui parvient à élever l’être au samadhi, ou la contemplation de la réalité, qui mène à l’Éveil total. Comme le bouddhisme est une façon de vivre, plutôt qu’une théorie de la vie, le parcours de ce sentier est indispensable pour la délivrance personnelle. "Cesse de faire le mal, apprends à faire le bien, purifie ton coeur : ceci est l’enseignement des Bouddhas."
8) La réalité ne peut être décrite. Un Dieu avec des attributs n’est pas la réalité finale. Mais le Bouddha, un être humain, devint le Tout-Eveillé. Le but de la vie est d’atteindre l’Éveil. Cet état de conscience, Nirvana, l’extinction des limites de la personnalité, peut être réalisé dès cette existence sur cette terre. Tout homme et toute autre forme de vie contiennent la possibilité d’Éveil. Le moyen pour y arriver, c’est de devenir ce que nous sommes. "Regarde en toi, tu es Bouddha."
9) Entre l’Éveil potentiel et l’Éveil véritable se trouve le Chemin du juste milieu, la Voie Octuple qui mène "du désir à la paix", un procédé de développement personnel entre les opposés, évitant les extrêmes. Le Bouddha parcourut cette voie jusqu’au bout et la seule foi requise par le Bouddhisme est la croyance raisonnable que là où a passé un guide, il nous est possible de marcher à notre tour. La voie doit être suivie par l’homme entier, non seulement par ce qu’il y a de meilleur en lui. Il faut que le coeur et l’intelligence soient développés ensemble. Le Bouddha était aussi bien le Tout-Compatissant que le Tout-Eveillé.
10) Le Bouddhisme attache une grande importance à la nécessité de la concentration intérieure et à la méditation qui, à la longue, conduisent au développement des facultés spirituelles. La vie subjective est aussi importante que l’accomplissement des tâches quotidiennes et des périodes de tranquillité sont indispensables pour l’activité intérieure et le bon équilibre de la vie. Le Bouddhiste doit être toujours attentif et calme, évitant l’attachement intellectuel et sentimental à la parade de l’illusion. Cette attitude, toujours renforcée de défense contre les événements qu’il sait avoir créés lui-même, l’aide à garder le contrôle de ses réactions.
11) Le Bouddha disait : "Travaillez avec diligence à votre propre salut." Le Bouddhisme ne connaît d’autre autorité pour la vérité que l’intuition individuelle et cette autorité n’existe que pour l’individu lui-même. Chaque homme subit les conséquences de ses propres actions et évolue par elles tandis qu’il aide son prochain à atteindre la même délivrance. La prière à Bouddha, ni à aucun Dieu, ne peut empêcher un effet de suivre sa cause. Les moines bouddhistes sont des maîtres et des modèles, mais en aucun sens des intermédiaires entre l’individu et la réalité. La plus complète tolérance est pratiquée envers toutes les religions et philosophies, car nul homme n’a le droit d’intervenir dans la marche de son prochain vers le but.
12) Le bouddhiste n’est nullement pessimiste et ne cherche pas à s’évader de la réalité. Il ne nie pas l’existence de "Dieu", ni de l’âme, quoiqu’il applique à ces termes sa propre interprétation. C’est au contraire une logique, une religion, une science spirituelle, un mode de vie raisonnable, pratique et qui embrasse tout. Depuis deux mille cinq cents ans, il a satisfait les besoins de près d’un tiers de l’humanité. Il attire l’occident parce qu’il n’a pas de dogmes et qu’il satisfait le coeur comme la raison ; qu’il insiste sur la confiance en soi, allié à la tolérance envers d’autres opinions ; qu’il embrasse la science, la religion, la philosophie, la psychologie, la morale et l’art, et considère l’homme comme seul créateur de sa vie présente et seul ordonnateur de sa destinée.
mardi 30 novembre 2010
Parole de sagesse
N'est pas très important.
L'essentiel est d'être honnête envers soi-même.
Il suffit de faire de son mieux.
-Trungpa-
jeudi 18 novembre 2010
prière CHEROKEE
¨ Si , comme le guerrier Cherokee ,
je considère l’année nouvelle comme une chance de me renouveler
alors la Force et le Courage seront à mes côtés .
Je me souviendrai que les choses finissent par s’arranger ,
que les blessures guérissent et que les liens se ressoudent ,
Non parce que je l’ai dit ,
mais parce que je le crois .
Mais le temps est venu , de faire les choses correctement
et de ne pas m’écarter du Chemin
Comme l’eau fraîche et libre qui coule de la source des bois ,
Une nouvelle vie et un nouveau sens jailliront de ma Source Intérieure .
Le Calme et la Paix m’envelopperont ,
Car je ne gagnerai rien à craindre ce monde chaotique . ¨
-Prière CHEROKEE-
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