vendredi 24 juin 2011

Mélusine



   Sire Philippe le Templier prend la plume pour nous conter une très vieille légende que sa sœur l’Abbesse Clémence lui a transmise. L’origine en est très lointaine, bien avant le Moyen Age. Le mythe de la fée serpent est universel et très ancien, on retrouve des histoires semblables chez les Celtes, les Romains, les contes Arabes et même au Japon… En France c’est le roman en prose de Jean d’Arras écrit au Moyen Age entre 1387 et 1392 qui a contribué à sa popularité. Peut être que vous-même, un soir au coin du feu, vous raconterez à vos petits enfants cette belle légende, contribuant ainsi à la transmission orale de nos contes, légendes et traditions... Je laisse la parole à Philippe…  




                   Je vais vous conter aujourd’hui, à défaut des grandes douleurs du Moyen Age, une histoire que Clémence a recopiée et enluminé et qu’elle m’a racontée, je parle donc par sa bouche. Il s’agit du mythe de Mélusine, grande bâtisseuse et grande amoureuse s’il en fut… Histoire faite de rencontres et de coups de foudre, et mettant en relief l’inconstance des hommes et leur méfiance funeste.

                   Nous sommes loin dans le temps de la légende et de l’histoire entremêlées, le Roi d’Ecosse Elinas, chassant, rencontre en forêt une femme se baignant nue dans une fontaine (à la claire fontaine), il s’agit de la Fée Persine, la reine des Fées d’Ecosse. Elinas rempli d’amour la contemple, tandis que celle-ci lui annonce que leurs vies vont se mêler en un amour parfait, néanmoins, pour que cela soit, Elinas doit promettre de ne jamais rencontrer Persine durant ses couches, Fou d’amour, Elinas jure tout ce que l’on veut. Le marché étant conclu, Persine met au monde trois filles : Mélusine, Mélior, et Palestine. Malheureusement le bonheur comme toute chose est éphémère, Mataquas, fils d’un premier lit d’Elinas distille le doute dans l’esprit de son père, tant et si bien qu’un jour ce dernier surprend Persine et ses trois filles au bain. Le couple se sépare et la Fée disparaît alors avec ses trois enfants pour la célèbre île d’Avallon où elle élève seule et dans le chagrin Mélusine, Mélior et Palestine. Du sommet de l’île elle contemple l’Ecosse et ressasse sa rancœur : ses filles s’en aperçoivent et à l’appel de l’aînée, Mélusine, elles décident de venger leur mère. Devenues expertes en sciences occultes elles enferment par magie leur père au sein d’une montagne. Apprenant le sort funeste d’Elinas, Persine maudit ses trois filles et les chasse d’Avallon, prédisant à Mélusine, seule responsable à ses yeux, un avenir incertain : tous les samedis (jour de sabbat) elle sera changée en femme à queue de serpent, personne ne pouvant la voir durant cette période, et surtout pas un hypothétique époux. Persine prédit également à Mélusine qu’elle sera la source d’une nombreuse descendance noble et célèbre. Mélior quant à elle deviendra la Reine des étoiles filantes, tandis que Palestine sera princesse des cygnes blancs…





                   Mélusine chassée d’Avallon entre en terre de France, plus précisément en Poitou, et passant de nuit près de la Fontaine de Sée, en forêt de Colombier, se dénude et se baigne à la clarté de l’astre des nuits. Dans les environs, Raimondin, compagnon du Comte de Poitou, galope furieusement, car… Fatalitas… Il a occis son oncle Aimeri lors d’un accident de chasse. L’histoire se répète, rencontrant Mélusine, il tombe en amour et oublie ses tourments, la Fée lui promettant la félicité à condition de ne jamais chercher à la rencontrer le samedi. Raimondin, pardonné pour la mort d’Aimeri obtient le fief de Lusignan (nom qui deviendra fort célèbre), épouse Mélusine dans une chapelle construite dans la nuit par cette dernière. La Serpente Fée donne alors tout son art à la construction : abbayes, églises, châteaux, aidée en cela par le Petit Peuple des Lutins, Farfadets et autres Korrigans. Ainsi sortent de terre grâce à la Fée Architecte, Tiffauges, Talmont, Parthenay, Vouvant, les tours de la Rochelle et de Niort et tant et tant d’autres. Il ne faut surtout pas déranger la Fée dans son œuvre, sinon le travail sera inachevé, ainsi il manque la dernière pierre de la flèche de l’église de Parthenay.




                   De son union avec Raimondin elle aura dix fils, bizarres, bizarres, l’un a une griffe de lion, l’autre une grande dent, un gros nez, les yeux pers, voire une peau de serpent comme sa mère. l’histoire se répétant et la jalousie aidant, Raimondin conseillé par son frère le Comte de Forez craignant une tromperie surprend un samedi Mélusine en Serpente Fée au bain, cette dernière lance alors un cri déchirant et s’envole par la fenêtre, disparaissant et quittant Raimondin pour toujours… Raimondin fou de douleur se fait ermite au Monastère de Montserrat, tandis que la fée, mère avant tout revient en cachette s’occuper des ses dix enfants, lesquels deviendront les ancêtres de lignées fabuleuses.








                   L’on dit qu’elle est toujours présente, veillant sur son petit monde, et qu’elle apparaît lorsque l’un de ses héritiers est proche du trépas ou lorsque l’une de ses constructions doit quitter le legs familial. On la nommera alors la Mère Lusigne (mère des Lusignan, l’un d’entre eux deviendra un jour Roi de Jérusalem.





lundi 20 juin 2011

ballade (alentour d'Irleau 79)

Départ des écluses de la sotterie

il y a encore un peu d'eau dans le marais

J'adore ces endroits pour se retrouver, quoique ces temps ci...

la maison du garde écluses



un amateur de "plate"

quelques plantes du marais

Ah ...Si j'étais riche, un maison dans un endroit comme celui-là...

entre la sotterie et Irleau

deux Hirondelles surprises de bon matin en plein sommeil

"le bayou à l'envers" comme dit jean louis FOULQUIER, 
(le créateur des francofolies)

A l'envers, car a l'inverse de celui d'outre atlantique, 
le notre a été totalement du à a main de l'homme 

Des bambous qui se sont totalement adaptés à l'ndroit

Y a pas à se tromper , c'est tout droit!

Frène Tétard 
( création de l'homme, car taillé régulièrement pour que les vaches puissent "brouter" les feuilles).



une des nombreuses peupleraies

un petit coté "Bonsaï" non!!

plaquette

je m'enfonce dans le marais

sur des chemins, qui quelquefois, ne mènent nulle part...
demi-tour

une "Plate" la vraie celle-là

enfin une rencontre , une famille de ragondin,
la mère n'a pas bougé pour rester près de ces petits.


a part quelques rencontres intéressantes, je n'ai pu, cette fois ci, me ressourcer comme je le souhaitais. ah les soucis.... enfin, il y aura des jours meilleurs. ( en plus je me suis perdu, cela me m'étais jamais arrivé, résultat: 10 km pour rattraper l'erreur. ce n'était plus une ballade mais presque un trek.

-Nextdid-



Lion (signe astro en musique)



Merci ma Lisa pour ce message d'amitié, mais es tu sur de me retrouver dans cette petite chanson?
Ce n'est malheureusement pas trop l'image que je donne ces temps-ci, il est un peu perdu le matou, j'ai fait pas mal d'erreurs (qu'il me reste a corriger)et perdu quelques batailles. Le roi Lion s'est fait valet.
en tout cas je te remercie.
-Nextdid-


mardi 14 juin 2011

Le Shintoïsme


L’histoire du Shintoïsme remontent  à l’ère Yayoi (300 avant JC jusqu’à 300 après JC). Cependant, l’affirmation de cette religion ne s’est faite qu’au VIIème siècle lorsqu’arrive le bouddhisme. C’est donc cette apparition qui oblige le  Shintoïsme à se distinguer.

Qu’est ce que le  Shintoïsme? 
Selon le dictionnaire de la sagesse orientale :  « Le  Shintoïsme dans sa première forme, était une religion naturelle, qui consistait dans le culte des divinités de la nature. Fortement influencé par le confucianisme chinois au Vème et VIème siècle, il adopta le culte des ancêtres…Le Shintoïsme primitif, polythéiste animiste, se caractérisait par la croyance en de multiples dieux : chaque montagne, chaque rivière, chaque phénomène naturel était commandé par un dieu nommé « Kami ». Les principales divinités étaient le Père Ciel et la Mère Terre, créateurs des îles japonaises et de toutes les autres divinités. Amaterasu Omikami (« Grande Divinité Céleste ») était la plus importante de toutes leurs créatures : envoyée au firmament, selon la croyance shintoïste, elle régnait sur le soleil. Elle dépêcha son petit-fils sur la terre ; celui-ci prit possession de toutes les îles qui forment le Japon et fonda une dynastie appelée à durer éternellement. Cette conception mythique de la fondation du Japon et de l’instauration de la lignée impériale, constitue l’idée centrale de la foi shinto. »





Pour récapituler, les adeptes du   Shintoïsme honorent de nombreuses divinités appelées Kami, qui représentent en général : des forces de la nature personnifiées, mais aussi des ancêtres divinisés, des arbres, des pierres, et des objets, etc. Cette religion ne possède pas de textes sacrés. Par contre, sa mythologie est en partie décrite dans deux livres fondamentaux : le « Kojiki » et le « Nihongi ».

Brièvement : 
- Le « Kojiki » ou le « Récit des Choses Anciennes », est la plus ancienne chronique du Japon dont la rédaction s’acheva en 712. Sur trois volumes il narre la fondation mythique du Pays du Soleil Levant et l’histoire de la lignée impériale depuis l’empereur Jimmu. Offert à l’empereur à cette date, le premier tome relate la création du monde, le second raconte les exploits d’Iwarehiko, qui devient premier empereur du Japon, ainsi que de ses 14 successeurs, et le dernier tome immortalise la vie des empereurs, de Nintoku (le 16e) à Suiko (le 33e). 
- Le « Nihongi » ou « Chroniques du Japon », a été rédigé par le prince Toneri, et d’autres historiens de l’époque. La rédaction de cet ouvrage fut terminée en 720. Le Nihongi est plus élaboré et est une source inestimable pour les historiens car il comporte des informations très complètes à propos de l’histoire ancienne du Japon. Il se concentre sur les mérites et les erreurs des souverains. Il rapporte les contacts diplomatiques avec la Chine et la Corée, ainsi que de nombreux autres événements historiques. Il a été écrit en chinois comme il se devait pour les documents officiels de cette époque.

Pour les shintoïstes, il y a du spirituel en toute chose. 
Selon cette croyance, il n’y a pas un monde divin strictement séparé du monde des hommes. Le croyant à l’aide de ses prières essaie de s’attirer la bienveillance des Kami du bien et d’éloigner les démons. Cependant selon le shintô véritable, les japonais sont tous d’essence divine. Par conséquent, ils doivent servir l’empereur qui, selon le mythe des origines, est un descendant de la déesse du soleil Amaterasu Omikami. L’empereur a pour mission divine d’assurer la prospérité et la paix à son peuple. Il doit apporter « du sens et de la joie dans la vie de ses sujets ».
 


Les croyants de la religion shintô considèrent quatre principes fondamentaux : 

- le respect des traditions, 
- l’harmonie familiale, 
- le respect de la nature 
- et la recherche de la paix.
 
En définitive, ces quatre principes résultent de la croyance fondatrice du shintô : les Kami, qui sont des forces spirituelles, dont la mission est d’assurer l’harmonie universelle.



Où se pratique le Shintoïsme ?


Les premiers adeptes célébraient leurs divinités dans des sites naturels choisis pour leur beauté avant tout. Cependant afin d’offrir des lieux de prières aux communautés villageoises, citadines, de nombreux lieux de culte furent construits dans tout le pays. Les lieux de culte actuels sont des sanctuaires qui se composent : 
- D’un Torii, portique situé à l’entrée du sanctuaire. Il marque « la séparation entre le monde terrestre et le monde divin ». 
- D’un Honden, le bâtiment principal, sa construction en bois est surélevée par rapport au sol, et dont le toit est recouvert de chaume. 
- D’un ou plusieurs bâtiments annexes. 
- Chaque sanctuaire est gardé par une paire de « Koma inu, deux chiens à l’allure léonine placés sur un piédestal », se faisant face. L’un a la gueule ouverte, l’autre fermée. 





- A l’entrée des lieux de culte se trouvent des offertoires dans lesquels les adeptes jettent de l’argent. Se trouve également une cloche appelée « Suzu », afin que les adeptes avertissent les divinités de leur présence, avant de prier. 
- Dans chaque sanctuaire il y a également un bâti en bois supportant les « plaquettes votives ». Sur ces plaquettes en bois, les croyants écrivent un voeu qu’il espère voir exaucé par les divinités du lieu.


Comment l’adepte pratique la religion shintô dans un sanctuaire ? 
- Chaque croyant honore une ou plusieurs divinités qui lui sont propres. Et les prières sont formulées selon le goût et les préoccupations de chacun. 
- La prière consiste à « solliciter la bienveillance des divinités pour le bon déroulement d’un événement particulier comme le mariage, une naissance, un examen scolaire, l’ouverture d’un commerce, etc. La prière consiste aussi à les remercier d’avoir exaucé un vœu ». 
- Il est possible également de demander les services d’un prêtre pour effectuer un rituel assurant la protection de n’importe quel objet comme une voiture, une maison, contre les mauvais esprits. 
Notons tout de même que la plupart des japonais ne se rendent au sanctuaire que pour de grandes occasions comme les fêtes du nouvel an.




De nos jours, l’arrivée du bouddhisme, du christianisme et du modernisme ont prouvé la capacité d’adaptation du Shintoïsme . En définitive, comme l’explique l’écrivain Michel Malherbe : « même si la vie moderne l’a encore plus dépouillé de son contenu surnaturel. Une religion très primitive comme le shinto a cependant survécu dans une civilisation aussi techniquement avancée que celle du Japon. Malgré cela le Shintoïsme
 reste un extraordinaire ciment d’unité de la nation japonaise ».


-Nextdid-

lundi 13 juin 2011

galets de bois

c'est le 3eme lot de galet que je fais, mais celui là est pour moi

j'ai utilisé différentes essences de bois pour façonner ces galets. il m'a fallu plusieurs jours pour achever ces galets qui on pris leurs places dans un jardin Japonais.
Cette occupation me permet aussi de retrouver le repos de l'esprit en me relaxant sans penser a rien en particulier, si ce n'est mes soucis trouvent leurs solutions dans ces moments là.
pour la petite histoire , on sait quand il sont réussis quand le bruit qu'ils font en les frappant les uns les autres rappellent celui des pierres et non plus du bois.
Certains disent que le kami (esprit dans la culture shinto) du bois est trompé par sa forme et s'identifie a de la pierre.

j'ai pu vérifié des choses étonnante outre le bruit de la pierre donné par du bois , mais également que certaines pièces qui ne satisfaisaient pas on été mises au feu.
ces pièces résistent au feu bien plus longtemps que les les chutes de bois  originelle de la pièce.
Peux t'on expliquer cela par la science, je ne sais pas? Ou croire aux kamis? je n'ai pas de réponse à celà, mais le résultat est là!.

A suivre bientôt un article sur le Shintoïsme au japon.

-Nextdid-

samedi 11 juin 2011

spectacle thailandais (danse des bambous)

"Trúc xinh, Trúc đứng đầu đình
Em xinh, em đùng một mình vẫn xinh"

[ Femme, tel le bambou qui s’érige à l’entrée du temple
Naturel et simplicité caractérisent ta beauté ]







 Le Tinikling est la plus populaire et la plus connue des danses des Philippines et honorée comme la danse nationale des Philippines, mais que l'on retrouve aussi en Thaïlande, au Vietnam du nord ou en Malaisie . La danse imite le mouvement des oiseaux tikling en marchant entre les brins d'herbe, courir sur les branches des arbres, ou esquiver les pièges de bambou fixés par les producteurs de riz. Les danseurs imitent l'oiseau légendaire. Tinikling signifie "danse de bambou" en anglais.

Considéré comme l'une des plus anciennes danses des Philippines, cette danse a origine  les îles de Leyte dans les îles Visayan. Les gens de Leyte décrivaient l'oiseau tikling comme l'un des plus uniques dans ses mouvements - marcher autour et entre les branches d'arbres et brins d'herbe. Cet oiseau a été nommé "tikling"( une variété de Hérons) à partir de laquelle la danse Tinikling a obtenu son nom. 

-Nextdid-

mardi 31 mai 2011

khalil GIBRAN (poète Libanais)



Nous sommes comme les noix,
Nous devons être brisés pour être découvert

-khalil  GIBRAN-


jeudi 26 mai 2011

Haïku


Un sous bois ensoleillé
Je suis le chemin
Ici, le repos de l'âme

-Nextdid-

A méditer

Tu ne sera pas puni pour ta colère,
tu seras puni par ta colère.


-Sa Sainteté le Dalaï Lama-






Qu'est-ce qui nous rend malheureux? Notre perception erronée du monde, dont les racines sont, selon le bouddhisme: le désir, la haine et l'ignorance.
A l'origine de nos comportements nuisibles, ces trois poisons nous conduisent aussi à un individualisme en contradiction totale avec la nature de notre société, fondée sur l'interdépendance des hommes entre eux. En ce début de millénaire, où un changement profond de la société s'accélère, le Dalaï Lama nous invite à rechercher une voie médiane où le confort est à la fois matériel et spirituel, et au bénéfice de tous.
Cheminer vers l'éveil propose une méthode progressive intelligente pour combattre nos attitudes négatives à leur source. Très riche en exercices de réflexion méditative et d'analyse, cet ouvrage à la portée de tous, croyants ou non, bouddhistes ou non, est un guide essentiel vers l'amour bienveillant, la compassion et la patience envers tous les êtres vivants.






dimanche 22 mai 2011

ballade aiffres (79)

 départ de bon matin avec cette vue qui invite au voyage

 et tout de suite je prends les sentiers perdus

 pour retrouver bientôt une petite route

 bon d'accord je suis pas un pro de la photo,
mais en en bas de ce pont la trace d'une ancienne voie ferrée 
depuis longtemps disparue

 j'arrive enfin au hameau de bas-mairé et son lavoir

 je quitte le hameau en direction de Niort vers aiffres , histoire de me rapprocher de ma voiture

 en passant par la plaine

 et toujours de préférence en suivant les chemins de traverse


 pour trouver ce petit château en bien mauvaise état, 
mais il a été acheté et va  être rénové

 et sa chapelle

 dans le même état.



je prends ce point pour rentrer, une marche de 3heures pour me vider de mes soucis et méditer sur la nature des choses, ... et ma place dans ce monde que j'ai de plus en plus de mal à comprendre.
je repense a cette phrase : " je me lève et je mets un masque pour aller rencontrer d'autres masques".
allez courage! demain matin j'oublierai encore mon masque...

-Nextdid-



A quoi vous fait penser cette vue?