
La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber,
vous pourrez voir dans ce blog tout ce m'interpelle comme l'amitié, le dévouement, l'ouverture à l'autre et bien d'autre choses... que je transmets par mes écrits et mes fabrications en bois ou mes lectures. j'espère que vous prendrez plaisir à le visiter. a bientôt. nextdid

La force solitaire a remplacé l'absence.
Quand l'absence a endurcie mon cœur.
Trop loin, les folies de mon adolescence.
Il n’y a, ici, plus rien d’autre que des pleurs.
Les songes ont, pour un temps, remplacé la vie,
Quand celle-ci s'est avérée trop dure par instant
Il font revivre, ceux, qui perdus étaient mes amis.
Mais je les sens, tous là, à même mon sang.
Un profond silence a remplacé les mots vains,
Quand les mots ne suffisaient déjà plus pour vaincre
Ce tourbillon qui me frappe de ses noirs desseins
Appeler, mais sans voix, comment vous convaincre.
Un sourire, enfin s’est posé sur les lourdes peines
Leurs causes, à vos yeux, n'en valaient pas le coup
Je renonce, et rentre dans le rang, la bataille était vaine,
Et couvre de brume ce malheur qui écrase tout.
Mais l'espérance a remplacé les pieux efforts,
Quand ils n'arrangeaient plus les choses.
Dans son amicale clarté, je me sens plus fort.
J’imagine même pouvoir échapper à la nécrose.
Et ensemble ont repeint ce terrible et noir nuage
Où se cache, secret, cet indicible désespoir
Et face à ce nouveau ciel bleu, tourner une page.
-did-
GANESH : Dans l'hindouisme, Ganesh, connu aussi sous des noms tels que Ganapati, Ekadanta, Vinayaka, Heramba, etc., est le dieu à tête d'éléphant.
Connu pour éloigner les obstacles, il représente la force, l’abondance et la sagesse.
Il apporte toute l’aide à tout commencement.
J’ai profité d’un moment propice à la création pour faire quelques porte clés à l’image de ganesh que j’ai, bien sur déposé à la boutique « Anjali »ou il a naturellement sa place. Puisse-t-il aider ceux qui en désireront un.

« N'oppose pas le visible et l'invisible, le monde matériel et le monde de l'esprit. C'est comme si tu affirmais que la glace n'est pas de l'eau. »
« La proximité du gouffre rappelle à l'homme qu'il possédait jadis le pouvoir de voler. »
Puissance de la nature, pouvoirs de l'esprit, courage, amitié, sérénité... Chaque geste, chaque pensée des druides se faisait en accord avec la nature. Leur remède était aussi simple que magique :
« Soigne tes frères les arbres, les fleuves, les animaux, et l'esprit qui guérit sera sur toi. »
Avons-nous oublié cet enseignement ?
Proches de l'hindouisme et du chamanisme, ces paroles de sagesse sont les vestiges d'une culture disparue.
Elles évoquent un art de vivre et de méditer, antidote à la détresse de l'homme « civilisé » qui détruit les forêts, pollue l'eau qui le désaltére et empoisonne la terre qui le nourrit.


A un moment de ma vie, il y a déjà longtemps ( chez les éclés), je me suis rendu compte, sans vraiment l'assimiler totalement, qu’il y avait un sens dans la découverte des autres et dans la qualité du rapport qu’on entretient avec autrui, individuellement ou collectivement, et c’est devenu, avec l'âge, pour moi une grande source de satisfaction, et me permet de trouver, aujourd'hui, un sens à la vie. Je suis convaincu que la compassion le permet, tout comme l’engagement
La règle d’or de
l’Autre c’est Moi
Cette idée d’aimer l’autre comme soi-même se retrouve dans toutes les grandes traditions philosophiques : on la retrouve donc dans les grandes traditions religieuses et philosophiques de l’humanité, comme dans les grandes mythes.
Cette Règle d’or, elle est très simple :
ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas que les autres te fassent,
et fais aux autres ce que tu veux que les autres fassent pour toi.
C’est d’une grande clarté, d’une grande limpidité.
Je pense que si on la mettait en pratique, ne serait-ce qu’un peu plus, notre fonctionnement dans la vie n’en serait que plus aisé aujourd’hui
Exemples de cette Règle d’or dans les religions
Chrétienté : " Ainsi, tout ce que vous désirez que les autres fassent pour vous, faites-le vous-même pour eux : voilà
Judaïsme : " Ce que tu tiens pour haïssable, ne le fais pas à ton prochain. C’est toute
Brahmanisme : " Telle est la somme du devoir : ne pas faire aux autres ce qui, à toi, te ferait du mal. " (Mahabharata, 5, 1517)
Bouddhisme : Ne blesse pas autrui de la manière qui te blesserait.(Udana-Varga, 5, 18)
Confucianisme : ne pas faire aux autres ce que l’on ne veut pas qu’ils nous fassent (Analectes, 15, 23)
Islam : " Nul de vous n’est un croyant s’il ne désire pour son frère ce qu’il désire pour lui-même. " (Sunnah)
Taoïsme : " Considère que ton voisin gagne ton pain, et que ton voisin perd ce que tu perds. " (T'ai Shanhg Kan Ying Pien)
L’évolution vers la compassion
Il y a cette cette idée selon laquelle l’évolution de la conscience se produit à travers différents centres d’énergie correspondant à des stades d’expérience qui sont autant d’archétypes? " (les fameux Chakras, développés dans un précédent article)
Des sept chakras, trois vont beaucoup dans le sens physique, alors que les quatre autres sont beaucoup plus d’ordre psychique (ou spirituel) et vont dans le sens de l’ouverture et de la compassion.
" À la faveur de l’évolution de la conscience, par la méditation, on parvient à éveiller le centre correspondant au cœur, là où le sentiment de compassion se manifeste. Que ce soit pour une autre personne ou une créature, et que l’on réalise que l’autre est soi, nous sommes des êtres qui participons de la même vie, vivant sur la même terre, respirant le même air. On franchit alors une toute nouvelle étape. Cette ouverture du cœur est parfois évoquée dans les grands mythes par la naissance virginale, car elle correspond à la naissance à la vie spirituelle pour un être qui, jusque-là, n’était qu’un » animal » vivant pour des objets physiques tels que la santé, la reproduction, le pouvoir et le plaisir