mercredi 1 février 2012

Poésie



la dernière rose de l'été (1805)


Si demain, tu cueille une rose
dont le coeur est déjà fané
dis toi que cette rose
est la dernière de l'été
hier encore au voisinage
fleurissait tout un jardin
il n'en reste que ce feuillage
que l'hiver brûlera demain


en amour comme en toute chose
en amour comme en amitié
si ton coeur trouve une rose
cette rose il faut la garder
même si c'est la première
que tu es jamais trouvée
c'est peut être aussi la dernière
et la vie n'a qu'un seul été.


-thomas MOORE-






vendredi 27 janvier 2012

Haiku



Un jour on se croise,
On s'apprends et on partage,
est née l'amitié.

-nextdid-



mercredi 30 novembre 2011

Khalil GIBRAN


Ne pensez pas que vous pouvez guider le cours de l'amour. C'est l'amour qui, s'il vous en trouve digne, guidera votre cours.
- Khalil GIBRAN -

mardi 22 novembre 2011

Time Lapse




Magnifique

dimanche 20 novembre 2011

Grand Corps Malade, Reda Taliani - Inch'Allah - Clip officiel




Que dire sinon qu'un rêve peut devenir réalité si nous sommes assez nombreux à le faire. Inch'Allah

-Nextdid-

vendredi 18 novembre 2011

Enya - Crying Wolf - le chant du Loup

A méditer



La bonté en parole amène la confiance
La bonté en pensée amène la profondeur
La bonté en donnant amène l'amour

-Lao-Tseu-

mardi 25 octobre 2011

A méditer



Petite histoire de printemps
On raconte qu’un jour, un non-voyant était assis sur les marches d’un bâtiment avec un chapeau à ses pieds et un morceau de carton portant l’inscription :
«Je suis aveugle, aidez- moi s’il vous plaît ».
Un publicitaire qui se promenait par là s’arrêta et remarqua qu’il n’y avait que quelques centimes dans son chapeau.
Il se pencha et versa sa monnaie dans le chapeau; puis, sans demander son avis à l’homme, il prit le carton, le tourna et inscrivit quelque chose…
Le même après-midi, le publicitaire revint près de l’aveugle et vit que le chapeau était plein de monnaie et de billets.
Le non-voyant reconnut le pas de l’homme et lui demanda si c’était lui qui avait inscrit quelque chose sur son carton et ce qu’il avait noté.
Le publicitaire répondit :
« Rien qui ne soit vrai: j’ai seulement réécris votre phrase d’une autre manière ».
Il sourit et s’en alla.
Le non-voyant apprit un peu plus tard, que sur son carton, il était écrit :
«Aujourd’hui, c’est le Printemps, et moi, je ne peux pas le voir».
Changez votre ‘stratégie’ quand les choses ne vont pas bien ou ne fonctionnent pas. Vous verrez, ça ira mieux et bien des choses peuvent changer !
Auteur inconnu

jeudi 13 octobre 2011

Native American Meditation-The Northern Lights



Merci a Thierry, un ami, de m'avoir dirigé sur cette vidéo. les images d'aurore boréales sont belles mais pour moi le musique est un puissant support de méditation.
vous l'aurez compris, la méditation m'est essentielle pour réparer, guider l'esprit et évacuer des pensées nocives dont le stress aime a se nourrir.

-Nextdid-

Poésie



Un mani

Récitez un Mani
Récitez dix Mani
Récitez cent, mille Mani
Dix mille, cent mille Mani en une unique prière
Les âmes disparues sont innombrables
Le flot de sang tiède est ininterrompu

Car Chacun de vos manis
Possède tendresse et compassion infinies
Possède un amour et une aspiration purs

Allumez une lampe à beurre
Allumez dix lampes à beurre
Allumez cent, mille lampes à beurre
Dix mille, cent mille lampes en une unique lumière
Notre plongée dans les ténèbres est si longue
L'agression violente des tempêtes si brutale

Car Chacune de vos lampes à beurre
Est la manifestation sacrée de la justice et de la paix
Le feu ardent de la liberté et de la démocratie

Serrez une main
Serrez dix mains
Cent, mille poignées de main
Dix mille, cent mille mains en un même cœur

Vagabonds des confins, notre pays perdu,
Que Tibétains et Chinois fassent un pacte d'amitié

Car Une poignée de main
Est l'amitié et l'harmonie authentiques
La confiance et la sincérité

Ô ! Mes amis, mes frères !
Récitez un mani
Allumez une lampe à beurre
Serrez une main
Ces signes de solidarités ne sont pas infimes

Ah !
La plainte tremblante de chaque mani
La lumière éclatante de chaque lampe à beurre
La chaleur vive de chaque poignée de main
Ne sont pas des petites victoires.

Le poème ci-dessous a été écrit par un Tibétain pour la commémoration du massacre du 4 juin 1989, et pour plaider en faveur d'un rapprochement entre Chinois et Tibétains animés du même idéal de démocratie et de liberté.
-Chabda Phonya-,
1er juin 2009

A quoi vous fait penser cette vue?